La CFTC-SLJ PREJ HDF est consternée quant aux nouvelles méthodes de la direction interrégionale qui consiste à dénoncer les chauffeurs d’escortes et de leur laisser la gestion administrative quand ces derniers se font verbaliser en mission.
Et oui vous ne rêvez pas !
Terminée la gestion par notre administration et les demandes de classement sans suite des PV lors des missions, notre administration ne le fera plus,
Alors que les agents PREJ passent une grande partie de leurs missions sur les routes. Que les contrôles automatiques sont de plus en plus nombreux. Que l’on demande régulièrement aux agents de tout faire pour arriver à l’heure malgré des routes surchargées…
Malgré cela on nous dit maintenant que vous devez assumer les PV, la perte de point sur votre permis… et que l’on doit se démerder (passez nous l’expression) pour faire les démarches administratives pour quémander une indulgence au service des PV du ministère de l’intérieur.
On imagine bien la situation quand il faudra suivre les FSI, toute sirène hurlante, les radars qui flashent… On leur dira attention nous devons respecter les limitations de vitesse pour éviter de se faire flasher ?
C’est vrai que les agents du PREJ n’ont que ça à faire car ils ne croulent pas sous le nombre de missions.
Il ne faudra pas s’étonner que les agents ne voudront plus assumer le rôle de chauffeur dans ce contexte.
La CFTC-SLJ, revendique que la gestion des PV lors des missions soit toujours gérée par les services de la DI avec une demande d’annulation systématique de ces derniers.
La CFTC-SLJ réclame plus de bienveillance dans les conditions de travail envers les agents qui œuvrent déjà dans des conditions difficiles.
