SPIP 62 Déclaration liminaire

Madame la présidente,

S’ouvre aujourd’hui le Mercredi 21 juin 2023, le 2ème CSA SPIP 62 dans un contexte national encore très compliqué (réforme des retraites, point d’indice pour les agents des services publics, liberté syndicale remise en question…). Contexte qui touche très fortement notre département et qui risque de s’alourdir avec les résultats de la dernière CAP SPIP.

Premier constat : une fois de plus, l’administration est défaillante concernant l’envoi des documents de travail, dans les temps. Des engagements avaient été pourtant été pris, mais cela n’a pas tenu.

Les sujets à aborder sont nombreux, de même que les sources de tensions et de souffrances. Sur ce point de la souffrance au travail, la première question que nous posons est de savoir où en sont les audits RPS, entamés pour l’ALIP de Béthune depuis 2019, et plus récemment pour Boulogne-sur-Mer. Nous déplorons l’absence de communication aux équipes sur les avancées de ces audits, alors que les risques psycho-sociaux sont toujours bien présents.

Sans surprise, les carences RH sont la première source de difficultés. La dernière CAP de mutation a accentué les manques, et à ce jour, nous comptons sur les postes proposés aux sortants d’école pour rétablir l’équilibre. Selon nos calculs, il manque 4 postes à Béthune (5 si notre collègue contractuelle n’était pas renouvelée) 2 à Boulogne-sur-Mer, 1 à Arras, 4 à Bapaume, 2 à Longuenesse et 2 à Saint-Omer. Pour les PA, les manques sont aussi présents, notamment à Béthune et Saint-Omer ; et cela pourrait être critique à Boulogne-sur-Mer. Pour les DPIP, il manque un poste à Béthune suite à la dernière CAP de mutation. Les agents, tous corps confondus, continuent donc à travailler sans les moyens humains attendus et nécessaires, avec des demandes toujours accrues.

Madame la présidente,

S’ouvre aujourd’hui le Mercredi 21 juin 2023, le 2ème CSA SPIP 62 dans un contexte national encore très compliqué (réforme des retraites, point d’indice pour les agents des services publics, liberté syndicale remise en question…). Contexte qui touche très fortement notre département et qui risque de s’alourdir avec les résultats de la dernière CAP SPIP.

Premier constat : une fois de plus, l’administration est défaillante concernant l’envoi des documents de travail, dans les temps. Des engagements avaient été pourtant été pris, mais cela n’a pas tenu.

Les sujets à aborder sont nombreux, de même que les sources de tensions et de souffrances. Sur ce point de la souffrance au travail, la première question que nous posons est de savoir où en sont les audits RPS, entamés pour l’ALIP de Béthune depuis 2019, et plus récemment pour Boulogne-sur-Mer. Nous déplorons l’absence de communication aux équipes sur les avancées de ces audits, alors que les risques psycho-sociaux sont toujours bien présents.

Sans surprise, les carences RH sont la première source de difficultés. La dernière CAP de mutation a accentué les manques, et à ce jour, nous comptons sur les postes proposés aux sortants d’école pour rétablir l’équilibre. Selon nos calculs, il manque 4 postes à Béthune (5 si notre collègue contractuelle n’était pas renouvelée) 2 à Boulogne-sur-Mer, 1 à Arras, 4 à Bapaume, 2 à Longuenesse et 2 à Saint-Omer. Pour les PA, les manques sont aussi présents, notamment à Béthune et Saint-Omer ; et cela pourrait être critique à Boulogne-sur-Mer. Pour les DPIP, il manque un poste à Béthune suite à la dernière CAP de mutation. Les agents, tous corps confondus, continuent donc à travailler sans les moyens humains attendus et nécessaires, avec des demandes toujours accrues.